La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris ( AFP / ERIC PIERMONT )
La Bourse de Paris a terminé en baisse mercredi, minée par les incertitudes sur le plan géopolitique au Moyen-Orient et des résultats d'entreprises qui ont déçu les investisseurs.
L'indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, a cédé 0,96% à 8.156,43 points, soit un recul de 79,29 points. Mardi, l'indice avait perdu 1,14% à 8.235,72 points.
"Le sentiment de marché est resté fragile tout au long de la journée, les opérateurs tentant d'évaluer si la dernière prolongation du cessez-le-feu par le président Trump serait durable, avec des doutes persistants quant au respect de cet accord par l'Iran et Israël", explique Patrick Munnelly, de Tickmill Group.
Le président américain s'est résolu mardi soir à prolonger jusqu'à nouvel ordre la trêve observée avec l'Iran depuis le 8 avril. Les discussions entre Washington et Téhéran n'ont toujours pas repris.
Par ailleurs, "l'économie européenne est plus durement touchée par la hausse des prix de l'énergie que celle des États-Unis. C'est ce que les investisseurs intègrent actuellement dans leurs valorisations", note Andreas Lipkow de CMC Markets.
L'incertitude géopolitique poussait encore les prix du pétrole mercredi, le Brent, la référence mondiale du baril, s'affichant autour des 100 dollars.
"Ce qui caractérise la situation actuelle, c'est un manque de stabilité et la volatilité des réactions" sur les marchés, résume Nathalie Benatia, économiste de BNP Paribas Asset Management, interrogée par l'AFP.
Les investisseurs ont également digéré une nouvelle salve de résultats d'entreprises, plutôt mal accueillis mercredi.
L'action de Bureau Veritas, spécialiste des tests, vérifications et certifications, a chuté de 10,59%, à 25,42 euros, après la révision légèrement à la baisse de ses perspectives pour 2026, terminant en queue de peloton du CAC 40.
FDJ United, nouveau nom de la Française des Jeux, a reculé de 7,95% à 24,31 euros après avoir publié un chiffre d'affaires en retrait de 3,2% au premier trimestre 2026, affecté par la hausse de la fiscalité, et revu ses prévisions à la baisse.
Euronext CAC40

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